Partenariat PowerTech et Shark Robotics pour la lutte contre le COVID 19

Nous sommes heureux d’annoncer notre partenariat avec la Start Up Francaise Shark Robotics, spécialisée dans la fabrication de robots multi-rôles et dont la vocation est d’éloigner l’homme du risque.

Dans ce cadre, PowerTech développe et fournit les batteries embarquées sur ces robots autonomes, très robustes et conçus pour remplacer l’homme dans les situations délicates.

C’est ainsi que le robot Colossus, joli bébé de 500Kg, a contribué à sauver Notre-Dame de Paris des flammes en 2019 en manœuvrant la lance à incendie au plus près du feu, là où les pompiers ne pouvaient accéder sans risque pour leurs vies.

Avec la pandémie COVID-19, Shark Robotics a concu un nouveau robot nommé « RHYNO PROTECT » dont la mission est de pulvériser des solutions désinfectantes sur 20 000 m² en moins de 3 heures, soit 2m² par seconde, sans exposer l’humain au risque de contamination.

Modulaire, ce robot peut aussi épurer l’air de milieux confinés, comme les hôpitaux, une option épuration de l’air permet d’éliminer jusqu’à 99,99% des micro-organismes pathogènes en suspension, grâce à une lampe UV-C.

Ces innovations s’exportent, si bien que la prestigieuse entreprise américaine Boston Robotics va équiper ses robots « SPOT » de cet add-on de décontamination développée par Shark Robotics.

PowerTech Systems souhaite mettre à l’honneur l’ensemble du personnel soignant pour leur mobilisation admirable dans cette crise, et est heureuse de participer indirectement à l’effort de guerre pour combattre ce fléau qu’est le COVID-19.

Arkema 4 : PowerTech embarque la technologie Kynar® dans ses batteries

Taillé pour la course en haute mer, le trimaran Arkema 4 a été mis à l’eau courant Septembre pour débuter ses premiers essais.

Pour ce nouveau trimaran de compétition, PowerTech a développé des batteries de servitude très spécifiques, utilisant des films séparateurs en fluoropolymère de technologie Kynar® de la société Arkema.

Ce nouveau matériau possède des caractéristiques de résistance très élevée, pour une finesse de film extrêmement faible. Il en résulte la mise au point de cellules de batteries encore plus sécurisées pour un poids diminué de 4%.

Cette batterie alimente les équipements vitaux du bateau de course. Elle est rechargée par le biais de panneaux solaires.

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Tesla passe à la technologie Lithium Fer Phosphate


Lors de la récente présentation des résultats du 2e trimestre de Tesla, Elon Musk a confirmé que les batteries au lithium-fer-phosphate (aussi appelées LFP) joueront un rôle clé dans l’alimentation électrique des véhicules produits par l’entreprise, à commencer par la Tesla Model 3 :

L’efficacité totale des véhicules est devenue suffisamment bonne – avec le modèle 3 par exemple – pour que nous soyons réellement à l’aise d’avoir une batterie au phosphate de fer dans le modèle 3 en Chine. Elle sera produite en série dans le courant de l’année. Nous pensons donc qu’obtenir une autonomie de l’ordre de 200 à 300 miles (ndlr : presque 500km) avec une batterie au phosphate de fer en tenant compte de toute une série de facteurs liés au groupe motopropulseur et à d’autres aspects de l’efficacité des véhicules

Et cela libère beaucoup de capacité pour des projets comme le Tesla Semi et d’autres projets qui nécessitent une densité énergétique plus élevée [batteries]. Vous disposez donc de deux chaînes d’approvisionnement que vous pouvez exploiter : le phosphate de fer ou le nickel [chimies à base de nickel]

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L’avantage fondamental du LFP est que, par rapport aux cathodes à base de nickel traditionnellement utilisées, ses principaux minéraux constitutifs – fer, phosphates et, plus récemment, traces de manganèse – sont très abondants et relativement peu coûteux. Le minerai de fer, par exemple, est extrait à un volume de près de 3 milliards de tonnes chaque année, soit mille fois plus que les quelque 2,5 millions de tonnes de nickel qui sont extraites chaque année.

Ensuite, il y a les problèmes bien connus entourant le cobalt, avec des chaînes d’approvisionnement éthiquement complexes, des quantités limitées extraites (dont la plupart sont déjà réclamées pour la fabrication de batteries), et des prix élevés.

Tesla utilise au moins deux variétés de batteries nickel-cobalt, de Panasonic (NCA) et LG Chem (NCM), et a essayé de minimiser la quantité de cobalt nécessaire, mais il y a toujours une certaine exposition au cobalt, et l’exposition au nickel est évidemment inévitable, c’est l’ingrédient clé dans cette catégorie de chimie des batteries.

Dans l’ensemble, les minéraux clés pour les batteries LFP sont donc beaucoup plus abondants, et les prix sont plus faibles (et plus stables) que ceux des minéraux pour batteries à base de nickel. Cela se traduit par le fait que les batteries LFP sont déjà légèrement moins chères que les batteries à base de nickel par kWh. Les minéraux constitutifs étant si peu coûteux et la densité énergétique des cellules LFP s’améliorant constamment, ce prix par kWh pourrait encore baisser dans les années à venir.

Lancement de la nouvelle version du PowerModule (v2) !

PowerTech est heureuse d’annoncer le lancement de la nouvelle version du système de batterie modulaire PowerModule. Ce produit complète la gamme PowerRack pour les applications de moyenne et grande puissance.

PowerModule by PowerTech Systems
 

Le design du produit a été pensé pour diminuer l’encombrement et faciliter l’intégration.
L’assemblage vertical et horizontal des modules permet un grand nombre de combinaisons et répond à un maximum de besoins (Véhicules, marine, engins industriels, ferroviaire, robotique, etc.)

Regardez la présentation vidéo d’une minute du nouveau PowerModule :



Cette nouvelle version apporte son lot de nouveautés :

  • Système de batteries Lithium “Plug-and-Play” et modulaire : Déploiement rapide et facilité
  • Système flexible : assemblage en série et/ou parallèle jusqu’à 128 modules de 5kWh pour répondre aux besoins les plus larges
  • Système embarqué de réchauffage de cellules pour une utilisation en température négative
  • Boitier en acier inox avec connectique étanche (IP67)
  • Technologie BMSMatrix® embarquée
  • Assemblage en série de 51.2V à 819.2V nominal
  • Energie de 5.4kWh à 688kWh
  • Technologie haute sécurité Lithium Fer Phosphate (LiFePo4)
  • Minimum 3000 cycles à 100% DOD (à 1C)
  • Communication externe via le bus CAN 2B
  • Système de monitoring temps réel dans le Cloud

Plus d’informations sur le nouveau PowerModule ici

Les batteries PowerRack à bord du bateau logistique « Fludis »

Inauguré en Septembre 2019, le bateau Fludis est équipé du système de batteries Lithium PowerRack de PowerTech lui permettant une navigation 100% électrique dans le centre de Paris.

Ce projet de logistique urbaine durable se pose en solution aux difficultés rencontrées par les acteurs du transport de marchandises en ville, en proposant un bateau entrepôt en mesure d’assurer les étapes de préparation de tournées, d’accueillir les équipes logistiques, ainsi que de transporter les vélos-cargos utilisés pour le dernier kilomètre.

Grâce à l’utilisation rationnelle du bateau entrepôt, et à son indépendance vis-à-vis d’infrastructures de chargement / déchargement sur quai, et aux dimensions compatibles avec les canaux, le système peut s’adapter à chaque agglomération traversée par un cours d’eau navigable.


Le bateau Fludis a été conçu pour avoir le plus faible impact environnemental possible : propulsion 100 % électrique avec batteries lithium. Le bateau Fludis compte aussi un groupe électrogène pour prolonger l’autonomie. Au port de Gennevilliers, il peut se brancher à de l’électricité à quai. La consommation est évaluée à 70 litres de gazole non routier par jour pour le trajet entre Gennevilliers et Paris. Dans Paris, le bateau navigue à l’électricité. Il est auto-déchargeant, c’est-à-dire que deux grues sont installées à bord, ce qui évite tout engin de manutention à quai, « pour une meilleure insertion de l’activité en ville et davantage d’agilité ».

La firme IKEA bénéficie de ce bateau d’un nouveau genre. L’entreprise suédoise avait ouvert un dépôt en février sur le port de Gennevilliers pour se rapprocher de la capitale. Elle profite aujourd’hui de cet emplacement pour prendre le large sur la Seine. Les vélos cargo, qui peuvent transporter jusqu’à 250 kg, vont livrer à domicile les clients des arrondissements centraux (du Ier au VIIe). « 30 % des commandes peuvent être prises en charge », détaille Ikea.